La Légende des Mers


 
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Guide technologique

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L'ÉruditAdmin
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MessageSujet: Guide technologique Sam 15 Nov - 11:10


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Guide technologique


Magie, Technologie, Technomagie, Pseudoscience…


« Il est difficile pour plusieurs de comprendre ce qu’est vraiment la technologie, et quelle fascination certains peuples ont envers elle. Comment les blâmer, quand la magie est si pratique, si puissante et si présente ? Pourtant, elle n’est pas la seule force en ce monde, et bien d’autres forces répondent à leurs propres Lois Universelles. La chimie, la biologie, la physique… tous les fondements de la science reposent sur des Lois, et savoir les étudier, les utiliser et les appliquer est un but tout aussi grandiose que de la maîtrise des arts arcanes. »
- Introduction à « La science easÿelle d’antan », par Eldïir.
Manuscrit original de la bibliothèque d’Archelaüs


Dans un monde bercé par de grandes puissances magiques comme le nôtre, il peut être difficile de tracer proprement la frontière entre la technologie et la magie. S’il est vrai que les deux domaines sont très proches et se chevauchent même parfois, une ligne peut bel et bien être tracée entre les deux. Pour plusieurs races, groupes et organisations, la magie est une autre ressource permettant de façonner le monde, alors que d’autres la perçoivent comme entièrement distincte de la science. La magie permet en effet de briser les Lois autrement immuables du monde, celles qui régissent les grandes sciences de ce monde. Dans tous les cas, la magie et la science cohabitent dans un monde infiniment complexe.



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Magie

La magie existe sous un nombre incalculable de formes et peut être pratiquée selon la race et les affinités de chaque individu. La magie n’est donc pas un art universel, en ce sens où les variations sont nombreuses, et ses lois sont changeantes, bien que prévisibles. Même si elle n’entre pas dans l’ensemble des « technologies » de ce monde, la magie permet néanmoins de véritables merveilles qui défient bien souvent les grandes Lois. Outre l’utilisation de sorts ou de runes, la magie peut mener à d’importantes découvertes qui, à terme, se rapprochent de tout ce que peut offrir la technologie à certains peuples. Que l’on considère la magie comme une facette de la technologie ou pas, il est indéniable que de nombreuses avancées techniques ont changé le visage de l’utilisation de la magie au cours des derniers siècles. Voici quelques exemples d’utilisation de la magie s’apparentant à la technologie :

  • Golems : Dans leur forme la plus brute, les golems sont des créations magiques de matière pure animée.
  • Messages à distance : L’utilisation systématique de certains sorts dans des zones plus ou moins restreintes permet un réseau de communication complexe.
  • Spires d’énergie : Façon ultime d’augmenter les sorts de certains types, les Spires d’énergie canalisent les énergies environnantes et agissent comme un aimant sur les différents champs mystiques. Celles-ci amplifient les effets de certains sorts, selon leurs spécifications. Ces créations sont parfois entièrement magiques, faites de matériaux entièrement composés d’énergie mystique et parfois partiellement magiques, en ce sens où elles sont faites de matériaux choisis spécialement pour leurs fonctions magiques, mais il est impossible de les construire sans faire usage de pouvoirs surnaturels.


La plupart des peuples font appel à la magie pour toutes sortes de choses, dont améliorer leur qualité de vie, mais les Asheti et les Dra’ani sont ceux qui utilisent le plus la magie comme une forme de technologie absolue. Ils ont développé certaines voies magiques au point où s’en est presque une science.



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Technologie

La technologie repose sur les Lois Universelles (nommées différemment selon le peuple, la région, la culture…), expliquée et détaillées notamment dans l’ouvrage de référence Les Lois Universelles : principes soutenant les Grandes Sciences par Maetsu Ue, un grand théoricien scientifique rajasa. Dans plusieurs cas, la technologie découle de l’affinement des techniques découlant de la science. Elle peut servir à améliorer la qualité de vie d’une population, et les progrès viennent souvent combler des besoins plus ou moins importants selon la société. Les développements scientifiques peuvent être accompli à cause d’un hasard, d’une malchance ou d’une erreur de manipulation, mais bien souvent ils surviennent suite à l’étude, l’application et la pratique des différentes grandes sciences (chimie, biologie, physique, mathématiques…) Ces progrès s’expliquent par la logique et la certitudes, mais surtout ils doivent pouvoir être vérifiés et répétés avant d’être perçus comme sérieux, ainsi les précédés se raffinent. Idéalement, il est de mise de tenter d’obtenir les meilleurs résultats possibles et de réduire la marge d’erreur jusqu’à ce qu’elle soit négligeable mais cela n’est pas toujours possible, et certains créateurs s’en soucient peu. L’approche scientifique ne laisse pas beaucoup de place au mystère, et si l’inconnu a une place centrale dans le développement des technologie, c’est bien car l’inconnu ne doit pas le rester ; il doit être décortiqué, analysé et étudié. Voici quelques exemples d’avancées technologiques:

  • Musique mécanique : Ces boîtes peuvent produire quelques mélodies lorsqu’un ressort est activé. Un cylindre tournant ou une plaque de métal ronde émettent des notes lorsqu’ils tournent. Ces boîtes sont très populaires chez les nobles rajasa, et c’est à eux qu’on attribue l’invention de ces petites merveilles mécaniques.
  • Aqueducs : Exemple plus ancien, et pourtant pilier de la technologie, les aqueducs permettent d’acheminer de l’eau aux villes et d’expulser les eaux usées. La planification et la construction des aqueducs requiert de bonnes connaissances géographiques, géologiques et mêmes mécaniques puisque les sources d’eau douce sont rares et que les besoins restent très grands, il faut faire le plus possible avec un nombre potentiellement limité de ressources.
  • Imprimerie : Les techniques d’impression étaient définitivement plus développées avant la Chute, mais celle-ci a causé de bien grandes pertes. Il n’en reste pas moins que l’impression est toujours de mise, en général ce procédé va de pair avec la gravure sur bois (plus facile bien que plus rare, malheureusement le manque de matériaux n’aidant en rien) ou encore avec la gravure sur cuivre. De façon générale, la plupart des textes sont transcrits à main, par des moines copistes bien souvent, mais les textes importants (textes de lois, manuels scolaires, déclarations gouvernementales, …) peuvent être imprimés à l’aide de ces plaques, de même que les Hansatsu (voir les systèmes monétaires).
  • Les Piliers d’Amaranthia : Ces piliers se trouvent dans la Mar Rosso, le territoire des Naveediels, maintenant grandement déserté. Sur une des îles très hautes, virtuellement entourée de falaises, se trouve ce monument de ‘pierres musicales’. Six grandes pierres finement taillées, gravées et percées de trous de grosseurs variables sont disposés sur la plaine rocheuse. Elles émettent d’étranges mélodies inquiétantes lorsque soufflent les vents. Leur création n’a intégré aucune forme de magie. C’est l’œuvre du génie musical d'Amaranthia De Luara, même si plusieurs disent qu’elle sombrait déjà vers la folie à ce moment.

Même si toutes les sociétés progressent à ce niveau, certaines sont plus axées sur ces découvertes et sur le développement de nouvelles techniques et l’utilisation plus efficace des ressources. Les Rajasa sont au cœur des projets technologiques et scientifiques. Certains théoriciens pensent que c’est à cause des nombreuses restrictions imposées aux occultistes, notamment quant à l’utilisation prosaïque de la magie. Les Easÿels, les Dra’ani (Val’tsaburran) et les Naveediels progressent à pas de loups dans certains aspects de la connaissance technologique.



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Technomagie

Comme son nom l’indique, la technomagie est l’alliance de la science et de la magie. Elle amène des possibilités grandioses, mais demande une approche excessivement ouverte quant aux techniques utilisées, car son étude est encore plus imprévisible que celle de la technologie et des grandes sciences. Les merveilles techniques (même dépassées) peuvent gagner une nouvelle vie grâce à l’utilisation des forces magiques ou encore à l’intégration de celles-ci à leur construction. Pour certains savants, la magie n’est qu’une autre science à maîtriser. C’est notamment le cas de grands génies tels qu’Ealhelm Urfrey, un des ingénieurs de la couronne de Trehest, ou encore Ilsa Elza de Castalina, une pionnière naveedielle de l’hypnothérapie. Certaines voies mystiques se prêtent bien à l’exercice (la magie runique, les runes, la Kalëdra, …) mais d’autres ne permettent pas ce genre de parallèle (comme le Chant des Héros ou la Conjuration). Il n’est pas rare de voir des œuvres technomagiques pour lesquelles la composante magique sert en fait de source d’énergie. Voici quelques exemples d’œuvres technomagiques :

  • Les Cités Volantes easÿelles : Bien qu’aujourd’hui, elles ne volent plus, les Cités easÿelles d’antan étaient de véritables merveilles alliant magie et technologie. Elles pouvaient généralement exister dans les airs, et ses habitants n’en ressentaient aucun effet néfaste. On peut aussi mentionner le travail colossal qu’elles ont représenté, notamment au niveau de la gestion de la gravité, ou des ressources.
  • Les Navires runiques : Plus récents, les navires runiques combinent l’utilisation de la magie runique et des runes avec le savoir-faire maritime des Laikens. Ces navires plus rapides, plus résistants et plus manœuvrables sont généralement composés de métal et possèdent une alimentation propre qui leur permet de continuer à bouger même en l’absence de vents ou contre celui-ci.
  • Les navires stellaires : Ces navires volants sont relativement peu connus. Ils seront décrits plus bas.

Les races qui utilisent le plus la technomagie sont les Laikens et les Easÿels. Ces deux peuples sont alliés depuis peu, ce qui a de quoi inquiéter les autres grandes puissances qui y voient une menace certaine, car l'ingéniosité et la puissance mystique des runes et de la kalëdra ne sont en rien à ignorer.



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Pseudoscience

Cette appellation est peu appréciée par ceux qui se penchent sur ces éléments. Les pseudosciences comportent souvent l’alliage d’éléments mystiques et d’éléments scientifiques, cependant elles ne tombent dans aucune des catégories décrites ci-haut. En effet, puisqu’elles ne sont pas globalement acceptées, prouvées ou connues. Néanmoins, leur étude plus ou moins structurée vaut une mention. Voici quelques-unes des pseudosciences les plus communes :

  • Alchimie
  • Astrologie
  • La théorie des cycles
  • La théorie de l’influence des astres

Notes hors-jeu

Veuillez noter que les créations technologiques présentées dans ce petit guide ne sont que des exemples de ce qui se fait selon les différentes races et n'englobent absolument pas l'entièreté des créations d'un peuple. La majorité de ces créations datent d'après la Chute, ou encore elles ont été 'réinventées' après celle-ci. Cependant, elles restent majoritairement rares et dispendieuses.

Veuillez par conséquent consulter l'Érudit avant de les utiliser dans vos RP ou pour vos personnages, car elles ne sont en rien communes, mais, après tout, un héros devrait pouvoir avoir accès à certaines d'entre elles.


Dernière édition par L'Érudit le Mer 19 Nov - 13:50, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Guide technologique Sam 15 Nov - 11:11


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Technologie asheti



Même si les connaissances des Asheti au sujet des grandes sciences sont relativement limitées, il est impossible de nier que leur savoir technique et mystique du monde leur permettent d’accomplir de grandes choses. Ils possèdent généralement de solides connaissances du domaine des astres, de la botanique et de la géologie. Leurs exploits technologiques découlent non seulement d’une certaine ingéniosité, mais aussi de l’utilisation de la magie, notamment celle liée aux éléments et à l’utilisation de leur environnement et de ses composantes. Leur « technologie » est donc presque entièrement basée sur la magie, ce qui laisse leurs détracteurs sous-entendre qu’il ne s’agit pas là de véritable technologie.


Filet perlé

Ces grands filets sont faits de toile d’araignée appelés Ilucata. Après que les fils aient été tissés en de grandes toiles, elles sont enduites d’un savant mélange de sève et d’herbes. Ces filets sont étendus entre les arbres pour former une grande toile, qu’un poids tire vers le sol en son centre. Cette toile attrape l’eau contenue dans l’air humide des jungles et l’égoutte dans des récipients placés au centre de la toile, sous le contrepoids. Cette invention très pratique dans un monde où il y a trop peu d’eau douce, a jadis été un problème pour les animaux des régions où ces filets sont utilisés, mais de bons guides sonores éloignent les bêtes et les habitudes de ceux-ci ont changé avec les saisons. Les Asheti sont donc rarement en manque d’eau fraîche.


Canon à pollen

Bien que ce nom soit provisoire, ces « canons » sont maintenant très courants chez les Asheti. Ils ont été développés lors des tous débuts de la Guerre de la Pointe Blanche et servent depuis. Bien que ces armes rappellent plus des tourelles dans les faits, l’usage populaire veut de les nommer canon. Cultivés, avant leur utilisation, ces armes ressemblent en fait à des graines de la grosseur d’une noix de Grenoble. Lorsque celles-ci sont plantées dans un sol fertile, il suffit de quelques minutes pour voir pousser des plants d’environ un mètre de haut, couronnés d’une fleur. Il existe plusieurs types de canons qu’on différencie par la couleur de cette fleur. Présentement, trois types principaux sont utilisés :

  • Jaune : Les tourelles jaunes émettent des spores visqueux qui ralentissent ceux qui les croisent. Dans l'air, ils sont stagnants, mais accrochées à une personne, leur poids s’accentue et ils ont un effet collant indiscutable, rendant les mouvements des cibles très difficiles, lents et maladroits.
  • Rouge : Tel de l’acide, les spores de ces plantes causent brûlures et irritations sur la peau de leurs victimes.
  • Mauve : Les canons mauves provoquent l’étouffement et la nausée à cause de leur odeur nauséabonde, mais aussi de toxines naturelles s’en prenant aux organismes qui les respirent.

Il existe de nombreuses rumeurs de canons à longue-portée, utilisés pour défendre les terres asheti, mais ces secrets bien gardés n’ont jamais été confirmés par les gardiens d’Anyo'k.


Arbre-messager

Ces grands arbres sont dispersés sur le territoire asheti, notamment en bordure de la Mer des Douleurs. Ceux-ci sont jumelés à un ou plusieurs autres arbres-messagers et la plupart d’entre eux sont connectés à Anyo’k, malgré la création encore toute récente de la cité. Ces arbres sont marqués de runes invisibles à l’œil nu, mais ils ont tous subi le même rituel qui les a enchantés et qui leur permet de servir de canal. Ils sont généralement opérés par des Asheti ou encore par des êtres féériques. Lorsqu’on veut communiquer avec un autre arbre, les runes de celui-ci s’illuminent selon la provenance du message. Il n’y a pas de limite de mots, comme autrefois, ou même de véritable délai, mais il est conseillé d’attendre d’avoir la certitude que quelqu’un écoute avant de commencer la transmission d’un message. Il existe même à l’ambassade de Klahän un arbre-messager servant de relai pour la société asheti de la ville.


Dernière édition par L'Érudit le Lun 24 Nov - 10:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Guide technologique Sam 15 Nov - 11:12




Technologie dra’ani


Il fut un temps très long où les Dra’ani n’étaient d'autre que les esclaves bon marché de leurs cousins Easÿels. Certes, les Val’tsaburran vécurent jadis dans les grandes cités volantes, malheureusement, ils n’avaient guère accès aux merveilles technologiques du peuple des cieux. Lorsqu’ils quittèrent les Cités de leurs maîtres, ils n’emportèrent que bien peu avec eux. De leur côté, peuple nomade et considéré par plusieurs, les Verlaanti n’eurent pas beaucoup à offrir à cette autre peuplade. Néanmoins, l’alliage de ces deux races distinctes en une seule permit des avancées aussi certaines qu’inquiétantes. La plupart de ces créations proviennent du dangereux génie des familles Val’tsaburran, elles s’appuient beaucoup sur les connaissances acquises par le contact des Verlaanti et dans la plupart des cas, un clan comme l’autre en profite grandement.


Lunettes de vision nocturne

Ces lunettes existent en différents formats, mais généralement ce sont deux verres retenus par de solides lanières de cuir, puisque les perdre peut signifier la mort dans les sombres cavernes du monde dra’an. Dans leur forme la plus simple, il s’agit d’un bandeau recouvrant les yeux avec une fente où se trouve logée une mince plaquette de verre teinté. Leurs formes les plus complexes ressemblent à de véritables lunettes et dans certains cas, il ne s’agit que de verres recouvrant les globes oculaires. Dans tous les cas, leur enchantement permet à la vision de celui qui les porte de percer les ténèbres, aussi profondes soient-elles. L’utilisateur peut donc voir relativement normalement lors des nuits sombres et dans les cavernes mal illuminées. Malheureusement, cette vision est limitée au noir, blanc et aux nuances de gris. Malgré cette contrainte, les Verlaanti peuvent ainsi visiter les cavernes et les villes de l’énorme réseau de cavernes qui leur appartient. Il existe de rares modèles permettant aussi de discerner les couleurs, mais ceux-ci restent encore excessivement dispendieux.


Capsule Mange-douleur

Peu de gens savent ce que contiennent exactement ces étranges capsules. Une poudre brunâtre est figée dans une gelée orangée ressemblant à de l’ambre. Bien que ce médicament puisse être très dangereux lorsqu’il est mal utilisé, il est néanmoins très courant chez les guerriers dra’ani, car il les remet rapidement en état de combattre. Lorsque la capsule est consommée, de petits vers s’en échappent et traversent le corps du « patient » à la recherche de blessures qu’ils s’empresseront de refermer, stoppant la douleur et le saignement à un moment critique. Malheureusement, si les vers ne sont pas retirés dans la journée, ils s’attaqueront aux organes vitaux de l’utilisateur, causant une mort des plus douloureuses.


Masque blanc

Bien que cet objet ne soit ni vraiment un masque, ni vraiment blanc, c’est le nom sous lequel il est connu, puisque les premières versions pouvaient être ainsi décrites. Ces objets sont bien connus et souvent utilisés dans l’ensemble des territoires dra’ani, que ce soit sous la surface ou sur celle-ci. Savant alliage de composantes physiques et mystiques, cette substance visqueuse est généralement gardée dans un flacon de verre. Elle est étalée sur la bouche, le nez et parfois les yeux d’une personne. Lorsqu’appliquée, cette gelée est majoritairement transparente, simplement traversée de minces filets blancs. Ce masque gélatineux protège des toxines, des odeurs et des déchets dans l’air ambiant. Très utiles lors de la traversée du désert ou dans des lieux hautement toxiques, ces masques ne peuvent servir qu’une fois avant de sécher au contact de l’air, ce qui peut prendre de 4 à 50 heures selon la qualité du produit.


Transmogrification

Bien que ce ne soit pas une technologie à proprement parler, cette pseudo-science exclusive aux Dra’ani reste excessivement importante. Cette pseudo-science, reposant sur de bonnes notions de biologie, d’anatomie et de magie permet de transformer une créature en la combinant avec une ou plusieurs autres. Le résultat de cette opération se nomme génériquement « transmorphe » mais les types les plus courants possèdent leurs propres noms. Ce secret bien gardé des Dra’ani leur provient d’abord et avant tout de leurs cousins Easÿels qui, jadis, pratiquaient ce genre d’expérimentations sur eux. Les techniques dra’ani, encore brutales, sont souvent utilisées sur leurs ennemis, car souvent c’est un point de non-retour. Mais certains Dra’ani se portent eux-mêmes volontaires pour être libérés de la chair et ainsi se rapprocher des Grands Esprits. Même chez les Dra’ani, la transmogrification est souvent mal vue, mais certaines familles nobles ont amassé de véritables fortunes en créant et vendant de telles créatures.



Dernière édition par L'Érudit le Lun 24 Nov - 10:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Guide technologique Sam 15 Nov - 11:12




Technologie easÿelle


Jadis, le savoir des Easÿels causait la jalousie et l’envie qui ne pouvait même aspirer à atteindre leur niveau de technologie. La Chute fut un moment difficile qui leur coûta une bonne partie de leur savoir, et les premières années après celle-ci furent particulièrement dures puisqu’ils ne savaient même plus vivre sur la terre, pour la plupart d’entre eux. Ils réussirent néanmoins en quelques centaines d’années à redécouvrir une partie de ce savoir, et s’ils ne possèdent pas encore de cités volantes ou de grandes merveilles, le progrès qu’ils entreprennent est des plus fascinant, voire inquiétant pour les autres races. Ils ont récemment découvert la grande bibliothèque d’Idrakhaël, qui contient encore énormément de connaissances qu’ils doivent encore déchiffrer.


Nefs volantes

Pilier de la technologie easÿelle actuelle, les nefs volantes rappellent que ce peuple vivait jadis dans les cieux et qu’ils pourraient à nouveau les conquérir. Bien qu’elles soient peu nombreuses, elles démontrent bien l’adaptation du peuple du ciel au monde tel qu’il est maintenant, mais surtout elles font preuve de leur ingéniosité. Ces magnifiques navires utilisent des modifications de la Kalëdra des Easÿels, afin d’accomplir cet unique exploit de prendre les airs. Les modèles les plus simples canalisent les vents dans de grandes voiles tissées d’un étrange matériau lumineux. Plus dangereux, ces modèles bénéficient néanmoins d’une meilleure manœuvrabilité (pour peu que les vents soient cléments) et exigent de très habiles pilotes. Les prototypes militaires dépendent moins de la force des vents, alimentés par des réservoirs magiques. Ceux-ci génèrent leurs propres ressources. Ces ressources sont stockées dans des réservoirs runiques qui permettent une bonne autonomie de toutes les fonctions, ils sont donc plus stables et indépendants. Les capitaines de ces modèles sont généralement choisis et entraînés par les Vents Célestes. Présentement, on dénombre une vingtaine de nefs volantes, la plupart étant de type simple, certaines créées de toutes pièces par des gens ne possédant qu’une idée vague de leur conception.


Cristal solaire

Cette appellation en Riyan est fautive, car les cristaux ne sont pas véritablement solaires, cependant cette réalité est difficile à exprimer. Ces cristaux ont été découverts par des marins easÿels tentant d’explorer la Mer des Douleurs. Dans l’eau, ils illuminaient magnifiquement les profondeurs, mais lorsqu’ils en étaient extraits, ils redevenaient transparents ou encore bleuâtres. Ils ont été ramenés à Archelaüs où ils ont été étudiés longuement, car cette matière n’était pas encore répertoriée. Après plusieurs longues années d’études, les Easÿels ont trouvé une façon de reproduire artificiellement les propriétés de ces cristaux (notamment par l’utilisation d’autres cristaux, d’alchimie et de magie). Ceux-ci sont trempés dans un petit réservoir d’eau saline transparent, généralement des bulles de verre. Les modèles les plus communs servent à illuminer les rues des villes easÿelles, mais il est aussi possible de les réduire en poudre afin de s’en servir de multiples façons. Très courants dans la région d’Archelaüs, ils ont contribué au rayonnement de la ville durant des siècles.


Käendrath

Nom générique donné aux êtres artificiels « pensant », les Kaëndrath sont rares et uniques, chacun demandant des années de travail très pointu. Les secrets de la création des Käendrath les plus complexes, tels les 7 Anges de Manakhel, ont été perdus avec la Chute. Cette grande perte n’a pas arrêté les Easÿels qui ont poursuivi leur travail acharné et au cours des cinquante dernières années, de grandes avancées en la matière ont été faites, notamment grâce aux archives qu’ils peuvent maintenant consulter, telles que celles d’Idrakhaël. Présentement, la plupart des Käendrath ont une forme physique relativement simple, alliant des matériaux comme la glace, la pierre et le métal, et ne possèdent que des fonctions limitées : quelques tâches simples, attaque, défense, … Ils exigent une certaine supervision de la part de leur propriétaire, car même s’ils sont autonomes, ils ne sont pas à l’abri de l’erreur.
Voici quelques Käendrath relativement communs à ce jour :

  • Sur’ia am’Toksa : Les Êtres aux doigts agiles sont de petites créatures de quelques centimètres de haut dont la forme rappelle une araignée avec deux grandes antennes et deux pattes avant mobiles ressemblant à celles d’une mouche, pour un total de dix pattes. Elles sont surtout employées pour la réparation d’autres machines ou la manipulation d’objets fins tels que les bijoux et les runes. Leurs tâches ne sont pas définies à jamais, il est ainsi possible pour un expert de changer son schéma. On les retrouve surtout dans les laboratoires, les ateliers et même les nefs volantes.
  • An’Theäk : Les Tours de fer sont d’abord et avant tout construites pour être résistantes. Peu mobiles et pas agiles, elles sont assemblées où elles serviront et ne sont déplacées que très rarement, entre autres à cause de leur poids immense. Ces Käendrath défensifs ressemblent à des cylindres métalliques ayant une hauteur et un diamètre variables selon les besoins. Elles sont capables de canaliser leur puissance afin de produire un rayon d’énergie lorsqu’elles sont en mode offensif ou un cri strident lorsqu’elles sont en mode défensif.




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MessageSujet: Re: Guide technologique Sam 15 Nov - 11:13




Technologie laikenne


Très ingénieux, et industrieux, les Laikens se sont rapidement habitués à la vie après la Chute. Si ce peuple maîtrisait les techniques maritimes bien avant la Chute, ils surent adapter leur technologie afin de prendre les mers d’assaut et de recommencer les conquêtes des territoires nordiques. Ils ont su prendre possession des runes et de la magie runique, innovant dans un territoire encore relativement inconnu avant la Chute. La magie s’allie à la technologie dans une harmonie déconcertante permettant des grandeurs inquiétantes.


Navires runiques

Les navires runiques laikens sont fascinants car ils défient les règles mêmes de la physique. Il peut sembler impossible que de telles structures puissent flotter sur les eaux car elles sont généralement faites d’un savant alliage de métaux et de bois. De plus, ces navires sont ornés de minuscules pierres précieuses, serties à même la structure du vaisseau. Celles-ci servent à conduire l’énergie mystique qui alimente les fonctions principales. Si chacune de ces embarcations est une merveille en soi, chacune est aussi unique et excessivement dispendieuse. Outre la structure de métal, ces bâtiments influencés par différents types de runes, différents plusieurs variations peuvent les affecter. Les plus courantes influencent la résistance du navire, sa vitesse, sa manœuvrabilité et sa stabilité, mais des runes plus rares et exotiques permettent des effets beaucoup plus complexes, comme passer au-travers d’obstacles solides, de naviguer parfaitement la nuit ou encore de devenir invisible. Il y a même des rumeurs qui racontent que certains navires runiques seraient développés en partenariat avec les Vodnì de Nadaïr, afin d’aller sous les eaux. Une autre raison de craindre cette création des Laikens sont les canons runiques qui sont installés sur la plupart des modèles.


Carte d’or

Ce petit engin est exclusivement développé par la famille Mortem, qui est à la tête de la confrérie du Dernier Rayon. Ce disque d’or orné de runes est toujours bien poli au point de sembler être de l’or blanc. Des runes s’illuminent toujours pour pointer les points cardinaux, de même que d’autres directions générales qui peuvent être déterminées notamment par des traceurs. Jusqu’à trois traceurs peuvent être suivis à la fois. Non seulement cette carte fait office de parfaite boussole, mais en plus sa caractéristique la plus notable est de tracer une carte très détaillée des environs, notamment pour noter les villes, les montagnes ou les îles. La zone couverte par chaque Carte d’or varie selon les modèles, allant de 100 km² à 1000 km2. Elles suivent la progression de son utilisateur, et s’effacent au fur et à mesure, mais ces cartes éphémères servent souvent à retracer des cartes à main à l’aide des points de repère détectés par la Carte d’or.


Le Puits

Peu ont eu la chance de visiter ce que les Laikens appellent simplement « Le Puits ». Même si cette appellation peut faire penser à un lieu très sombre, c’est en fait l’inverse. Bien loin sous la surface de la Forteresse de Fer se cache un magnifique endroit, alimenté par la magie runique de puissants mages laikens. Cette zone fort bien cachée même de la plupart des Laikens est en fait une serre vieille d’un peu plus de 200 ans. Les réservoirs d’énergie magique sont alimentés à même les vents et les flots balayant les murs de la Forteresse. Ces réservoirs servent aux deux fonctions principales du Puits : transformer l’eau saline glaciale en eau filtrée propre à nourrir les plantes, et produire une énergie solaire brute qui, selon les heures de la journée, éclaire les nombreuses pousses. Le sol marqué de runes est maintenant fertile, permettant ainsi aux plantes de pousser dans cet énorme dôme. Ce véritable écosystème permet aux Laikens d’avoir une alimentation plus saine et variée. Présentement, le roi de Trehest travaille pour instaurer un système similaire dans sa ville, ce qui cause une certaine inquiétude chez les autres rois.


Dernière édition par L'Érudit le Mar 2 Déc - 15:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Guide technologique Sam 15 Nov - 11:13




Technologie naveedielle


Ils ne s’en vantent peut-être pas, mais il est dit que comme les Easÿels, les Naveediels auraient vu d’autres mondes. Ces nomades ne parcourraient pas que ce monde-ci, mais seraient aussi nomades de monde en monde, dans une dérive éternelle. Les Laikens craignent que cette race amène « la fin du cycle », comme elle l’aurait fait dans d’autres mondes. Si les Naveediels ont déjà vraiment parcouru des mondes différents, cela pourrait expliquer le genre de technologies qu’ils ont développé au cours des années, mais aussi la façon dont leur mémoire collective sait survivre aux plus grandes catastrophes. C’est en effet ce qui les différencie d’une race comme les Easÿels, leur mémoire collective étant bien plus prégnante, notamment grâce aux réincarnés. Bref, dans cette mémoire se trouvent des technologies anciennes et des schémas tirés de connaissances perdues, étrangères. Il n’en reste pas moins que ce peuple ne possède pas nécessairement les ressources techniques ou matérielles des races plus sédentaires. Ils développent certes des armes avec la poudre noire, mais leurs inventions souvent les plus mystiques servent à chasser ce qui les hante et les traque.


Armes à feu

Il a fallu plusieurs années après la Chute pour que les Naveediels se remettent à utiliser la poudre noire, dont ils avaient néanmoins conservé le secret. Il est difficile pour cette communauté nomade de garder l’exclusivité de ce précieux matériaux et de la formule, mais grâce à leurs contacts commerciaux, ils arrivent toujours à garder un certain monopole. Depuis les dernières années, le marché est de plus en plus investi par certains groupes rajasa. Les canons, pistolets et fusils naveediels sont reconnus pour être d’excellente qualité. Ils sont généralement faits de bois et de métal, souvent même d’or et chacune de ces armes est en fait une véritable œuvre d’art. Beaucoup plus lentes que les arcs, ces armes à projectiles percent néanmoins beaucoup plus aisément les armures et les canons sont excessivement efficaces de par leur porteur et leurs capacités destructrices générales. Heureusement encore assez rares, les armes à feu demeurent instables. Malgré leurs inconvénients certains, elles sont souvent utilisées de loin ou en tir d’ouverture de combat avant de passer au corps à corps.


Éclat de vie

Constitués de Brumes solidifiées, les petits cristaux rejetés après le passage des Brumes sont utilisés de diverses façons, notamment dans la création de Runes ou l’utilisation de sorts de nécromancie. Cependant, en général, ces Brumes cristallisées sont amassées et traitées par les Naveediels. Grâce à des techniques ancestrales, ils traitent ces cristaux gris pour leur donner la forme d’Éclat de vie. Les Éclats de vie sont des cristaux rosés légèrement embrumés au centre desquels brille une certaine lumière. En général, ces éclats sont utilisés comme porte-bonheur ou encore comme chandelle de par la lumière qu’ils émettent. Ainsi traitée, la brume a une fonction bien précise : elle éloigne les créatures maléfiques, notamment les morts-vivants, les démons et une bonne part des créatures venant des Brumes. Certes, leur efficacité est limitée, mais ces créatures n’approcheront généralement pas ces lumières si elles peuvent les éviter. Plus l’Éclat brille, plus il réussit à éloigner de puissantes créatures. Il est possible de frapper une créature des ténèbres invoquée dans l’espoir que l’explosion de l’éclat la renvoie d’où elle vient.


Pendule des Rêves

Ces pendules existent sous différentes tailles et formes, mais ils ont tous la particularité d’être forgés avec les mêmes matériaux : le bronze et l’os. Le disque des pendules peut faire de deux à trente centimètres de diamètre. Toujours finement décorés, ils représentent le plus souvent des scènes tirées de rêves, un peu inquiétantes et fantastiques. Ils ont été développés suite à une étrange épidémie il y a de cela 400 ans. Le Mal des Songes empêchait une personne de se réveiller, alors qu’elle se perdait dans le monde des rêves et dérivait bien trop souvent jusqu’à un terrible Shaelan. Leur fonction première est d’assurer à celui qui s’endort au son de son battement de ne pas se perdre dans le monde des rêves et de toujours retrouver son chemin vers son corps. Outre cette fonction, transmise aussi à tout marcheur de rêves, on peut dénoter que l’hypnotisation plonge la cible dans un état de sommeil si profond que l’hypnotiseur peut la faire voyager librement dans ses souvenirs, sans le moindre blocage, et sans attirer de sombre créature, ce qui peut parfois mener à un certain abus.


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MessageSujet: Re: Guide technologique Sam 15 Nov - 11:13




Technologie rajasa


Les contributions et innovations technologiques sont si nombreuses et globalement partagées qu’il est difficile de vraiment les délimiter. Leur apport énorme à l’évolution technologique de toutes les races a survécu au moins partiellement à la Chute. Contrairement aux autres races, c’est presque entièrement par leur savoir-faire que passent leurs avancées. Leur magie raciale ne leur permet pas l’imbrication de la magie à la technologie, de toute façon pour ce peuple très fier, il serait mal vu pour quelque mage que ce soit d’ainsi utiliser ses dons. Bref, si leurs technologies semblent aujourd’hui stagner, C’est parce qu’elles se développent dans un moins grand éclat qu’auparavant ou que les autres races. Ils investissent peu dans le développement d’armement car leur approche se résume en ces paroles de Fu’Tsao, fils de Moyunon : « Tuer un million d’homme n’a rien de difficile, mais les faire prospérer, là est le défi d’un grand dirigeant. »


Imprimerie et Ao’Mhanze

L’imprimerie n’est pas une nouvelle invention, loin de là. Elle fait partie du paysage rajasa et même des autres races depuis des millénaires, mais puisque ces techniques étaient si présentes auparavant, elles sont rapidement revenues après la Chute. Les Rajasa ont encore une fois démontré leur promptitude à s’adapter car ils ont rapidement réintégré l’impression dans leur société que ce soit par les imprimés sur la soie pour faire de magnifiques vêtements ou encore pour faire des billets pour la monnaie actuelle, qui est bien au-delà de ce que font les autres races. Les presses Rajasa fonctionnent à nouveau à plein régime (alors que la plupart des autres races travaillent surtout sur des parchemins avec des copistes, car les ressources sont excessivement rares, ce qui rend le processus d’imprimerie trop coûteux.) Pour économiser les précieuses ressources (notamment au niveau du papier) différents types de papiers ont été créés durant les dernières années, selon les divers besoins, avec des ressources se renouvelant plus rapidement que les arbres : riz, feuilles, coton… La plus impressionnante de ces nouvelles formes de papiers est sans contredit l’« Ao’Mhanze ». Ce matériau est fait à base d’algues communes traitées chimiquement. Ces algues, contrairement aux arbres, poussent excessivement rapidement, ce qui permet un renouvellement rapide et un roulement continu. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le papier est presque complètement blanc à l’exception de quelques défauts de fabrication qui persistent encore. Ce type de papier, plus résistant que celui à base de bois a été développé il y a de cela une vingtaine d’années et est de plus en plus répandu dans l’empire rajasa, qui garde bien jalousement les secrets de sa technologie.


Horloge des Huit Lunes

Les autres races ne savent pas toutes apprécier le génie créateur des Rajasa, mais tous reconnaissent la splendeur de l’horloge trônant dans l’énorme cour intérieure du palais de l’Empereur rajasa. Constituant une œuvre entière en elle-même, le travail de Haruei Genki a permis l’avancée certaine du domaine du calcul du temps et de l’astronomie. Considérant l’importance des astres dans la culture rajasa, Haruei cherchait à prévoir leur emplacement et leur mouvement. Il a mis des années à perfectionner un mécanisme suivant le mouvement des différents astres et constellations, qui devint bientôt la première véritable horloge du monde terrestre. Il en fit don à l’empereur du moment qui en appréciait bien plus le côté pratique qu’ésotérique. Il força donc ce grand astronome à faire des plans pour rapetisser de plus en plus le mécanisme afin d’en obtenir des versions portables. Haruei dû prendre plusieurs apprentis pour arriver à ses fins, et ceux-ci lui succédèrent même à sa mort, mais ils parvinrent à créer un médaillon tenant dans la paume de la main capable de dire l’heure avec la même exactitude. Même aujourd’hui, ces mécanismes sont excessivement dispendieux, ils sont devenus des accessoires quasiment essentiels à la cour qui croit fortement à l’assiduité. L’heure est annoncée néanmoins par un carillon toutes les deux heures afin que le commun des mortels garde une certaine notion du temps.


Grenades

Même si les Rajasa s’entêtent à garder leur armement actuel, certains groupes ne représentant pas l’Empire se sont intéressés à la fameuse « poudre noire » des Naveediels. En changeant la formule et en incorporant des éléments de leur cru, ces Rajasa ont réussi à créer de très dangereux projectiles explosifs aux effets variés tels que le jet de flammes et un épais nuage de fumée. Ces techniques sont surtout utilisées par des assassins ou des groupes de rebelles, le gouvernement étant ouvertement contre ces méthodes.



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MessageSujet: Re: Guide technologique Sam 15 Nov - 11:14




Technologie vodnì


Ce jeune peuple a eu moins de temps que les autres races (outre peut-être les Vodaran Vodnì) pour développer ses technologies. Pourtant, entièrement adaptés à leur environnement, ils ont su évoluer rapidement et apprendre de tout ce qui a touché le fond des mers depuis bien des lustres. Adaptatifs et versatiles, les Vodnì, peu importe leur type, savent réagir et se réinventer, même quand la situation semble désespérée. Parmi leurs inventions les plus utiles, on peut noter des moyens pour sonder les fonds marins, ou encore les forges à air chaud. Vivant sous les eaux, ils ont dû, en quelque sorte, réinventer la roue pour suivre certaines des races de la surface qu’ils côtoient comme les Laikens ou les Easÿels de la Mer des Douleurs.


Chambre de Régénérescence

Une très rare fleur nommée la Calia Dol’anmae pousse à même le plancher de l’océan, suivant un grand courant marin provenant de la mer Rose. Ces fleurs possèdent des propriétés extraordinaires et si elles sont des merveilles naturelles en soi, depuis des siècles, les Vodaran Vodnì ont appris à s’en servir et à les transformer en une appréciable création technique. En présence d’organismes vivants, ces fleurs agissent comme un purifiant naturel et un agent guérisseur, alors qu’elles sécrètent une substance favorisant une guérison accélérée. En concentrant ces fleurs dans une chambre fermée et filtrée, les Vodnì ont réussi à créer des cellules où les mourants peuvent être gardés en vie et où ils peuvent se rétablir avec un minimum d’intervention. Les Calia Dol’anmae agissent comme agent régénérant et permettent de garder un être vivant dans un coma si profond qu’il résiste même à l’usure du temps. Cette technologie est grandement inspirée des chambres trouvées dans les débris des cités Easÿels, qui contenaient encore des êtres vivants, certains toujours en vie même des années après la Chute. Puisque cette technique est relativement récente, elle est rarement utilisée et les chambres sont présentement au nombre de deux. Elles sont présentement situées à Silvo où seule une poignée de Vodaran Vodnì y ont accès.

Seconde peau

Même si on pourrait comparer la seconde peau à un vêtement, tel un long châle, cette étrange pellicule adhère si bien et suit tant les mouvements de celui qui la porte qu’elle est plus souvent comparée à une deuxième peau, même si elle peut être enfilée par-dessus des vêtements ou même une armure. Cette seconde peau confère temporairement de nouvelles capacités naturelles à celui qui la porte. Elles peuvent par exemple en faire un meilleur nageur ou lui permettre de respirer hors de l’eau. Des modèles plus « militaires » ont été développés avec le temps, qui eux sont parfois aussi résistants qu’une armure ou permettent de changer la température moyenne du corps ou de créer un effet caméléon. Bref, il y a une diversité incroyable de ces objets qui diffèrent par leur couleur et leur texture, mais surtout par les matériaux utilisés lors de leur création. Ces enveloppes gélatineuses sont réutilisables mais ne peuvent être portées que quelques jours à la suite et doivent être baignées dans une enveloppe spéciale, leur redonnant leur élasticité de temps à autres (généralement pendant 24 heures, une fois par semaine). Malgré l’aspect pratique de ces objets, force est d’admettre que les secondes peaux ne sont pas très esthétiques puisque cette membrane recouvre la peau, la bouche, les yeux, les cheveux, bref tout l’être qui l’utilise et cela donne au final souvent un aspect monstrueux.


Énergie des courants

Les cités Vodnì regorgent de splendeurs, surtout pour ceux qui viennent de la surface, mais la plupart d’entre elles sont alimentées par ce qu’ils appellent simplement l’énergie des courants. Cette forme d’énergie est basée sur la force motrice des courants marins. Les courants marins sont ralentis par des mécanismes mis en place autour des villes qui servent non seulement à accumuler cette énergie, mais aussi à réguler la vitesse, la force, la température et la direction des courants marins affectant une zone. Cette protection prend souvent la forme d’un dôme autour de la ville, mais ce dôme est simplement constitué d’énergie dans laquelle plusieurs aspects de l’environnement sont contrôlés. Une fois cette énergie amassée, elle est acheminée dans de grands réservoirs avant d’être redistribuée dans les villes. Cela permet, par exemple, d’alimenter les circuits lumineux de la ville, le système de flottaison et plusieurs systèmes de défenses. Dans certaines villes, cette énergie est aussi mise à la disposition de la population, qui sert à simplifier leur vie et augmenter leur confort. C’est notamment le cas de la ville de Siyarn qui est, selon toute vraisemblance, bien plus moderne que se l’imaginent les habitants de la surface.
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Guide technologique

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